08/11/2014

Les cours de l’or dégringolent

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les cours de l’or qui ont baissé la semaine dernière, ont continué a baissé aujourd’hui, et sont descendu à 1 150 dollars l’once. Un prix inconnu depuis avril 2010.

La banque centrale américaine a mit fin a sa politique monétaire accommodante et pourrait remonter ses taux plus rapidement que prévu, ce qui a immédiatement provoquer la hausse du  cours du dollar et a fait chuter  les métaux précieux. L’or, traditionnelle valeur refuge en cas d’inflation, est également pénalisé aujourd’hui par l'absence d'inflation.

Alors que la demande physique reste bonne, notamment en Chine et en Inde, les investisseurs ont de nouveau abandonné  ce marché. Les sorties de capitaux des fonds adossés à l’or physique  se sont accélérées ces dernières semaines.

L’or, qui a déjà perdu 3,63 % depuis le début 2014, semble parti pour connaître pour connaître la deuxième années consécutives de baisse des prix. L'or peu descendre en dessous des 1.000 dollars l’once après avoir enfoncé une résistance clé à 1.150 dollars.

16:31 Publié dans Affaires | Lien permanent | Commentaires (0)

13/05/2014

L'or perd 1%.

Prix ​​de l'or a chuté de plus de 1 % aujourd'hui, les investisseurs ont pris leurs bénéfices après la montée des tensions géopolitiques généré , après que le président russe Vladimir Poutine a exhorté les Ukrainiens à reporter un référendum séparatistes et dit qu'il va retirer ses troupes de la frontière .

L'or au comptant échangé avec un minimum de 1,4 % à 1,289.39 $ l'once (voir ici), sa plus forte baisse d'une journée en trois semaines.

Or a atteint un sommet de 1,314.70 $ plus tôt dans la semaine, au milieu des craintes que la lutte entre les séparatistes et les forces de l'Ukraine entraîne le pays dans une guerre civile.

La difficile équation entre environnement et croissance économique

La température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 0,6 degré depuis 1800, et devrait selon les experts augmenter de 1,4 à 5,8 degrés d'ici à 2100, soit la hausse la plus rapide et la plus forte en un siècle depuis les dix mille dernières années. Dans le même temps, le niveau moyen des mers a monté de 10 à 20 centimètres au cours du XXe siècle et les prévisions pour 2100 varient de 9 à 88 centimètres.


Il est aujourd'hui admis par toute la communauté scientifique que le phénomène est provoqué par l'action de l'homme sur la planète. Même le président des États-Unis George W. Bush, longtemps hostile à l'idée, a dû récemment se résoudre à l'admettre. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont essentiellement responsables du changement climatique. Or, selon les dernières estimations du CSIRO, l'agence de recherche scientifique du gouvernement australien, les émissions de dioxyde de carbone – qui représente 80% des GES – sont passées de 13,3 milliards de tonnes en moyenne dans les années 1990 à plus de 18,7 milliards de tonnes. Il faut dire que parmi les nombreuses initiatives prises, la plus ambitieuse, le protocole de Kyoto, n'est entrée en vigueur que cette année.


Le coût n'en est pourtant pas exorbitant puisque selon des chiffres cités par l'Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales), l'impact sur le PIB des pays soumis ne devrait baisser que de 0,1% en moyenne par an. Les freins restent néanmoins très forts, et toutes les associations écologiques condamnent la frilosité des pays membres du G 8 qui n'ont donné aucune indication chiffrée des moyens supplémentaires qu'ils devaient mettre en oeuvre dans la lutte contre le changement climatique. Ils se sont simplement engagés à «prendre des mesures novatrices» pour promouvoir l'usage d'énergies fossiles moins polluantes, dans un plan d'action sur le changement climatique adopté à la fin du sommet de Gleneagles.

Ils ont également émis des voeux pieux tels que «changer notre manière de consommer l'énergie», «agir pour un avenir plus propre», «promouvoir la recherche et le développement», «financer la transition vers une énergie plus propre» et «lutter contre l'exploitation forestière illégale».


L'Agence internationale de l'énergie a été chargée d'évaluer l'efficacité énergétique des différents moyens de production d'électricité à l'échelle mondiale. Cette même agence évalue à moins de 13% la production d'énergie à partir de combustibles renouvelables, soit à peu de choses près leur niveau de 1973.


Les mécanismes de projets du protocole de Kyoto, qui devrait permettre notamment l'installation d'unité de production d'énergie propre dans les pays en développement, peinent à voir le jour, en raison des lenteurs administratives et des critères de sélection. Or en l'absence de ce que les pays bénéficiaires considèrent comme un transfert de technologies, aucun élargissement du protocole de Kyoto n'est possible.


L'Inde et la Chine, les deux très gros consommateurs d'énergie et donc émetteurs de GES, refusent d'entendre parler de réduire leurs émissions, alors que leur développement économique est loin d'être achevé.


La consommation de la Chine est passée de 5,8% de la consommation mondiale d'énergie en 1973 à plus de 12% actuellement. Et plus de la moitié de ses besoins énergétiques sont assurés par le charbon qui émet 40% de CO2 de plus que le pétrole et 70% de plus que le gaz. Reste que le charbon est le combustible fossile le moins cher et le plus disponible à long terme.