12/06/2016

Les banques emboîtent le pas du gouvernement et se mobilisent autour du crédit à la consommation

Les prêts ouverts depuis le 1er mai 2016 (et jusqu'au 31 mai 2016) ouvrent droit à réduction d'impôt. Pourtant, rien n'est encore voté par le Parlement : il faudra attendre plusieurs semaines encore que tout soit écrit noir sur blanc de manière définitive. Les ajustements s'annoncent toutefois minimes et le texte devrait être présenté au Parlement avant l'été.


La circulaire ministérielle sur le crédit à la consommation devrait être publiée la semaine prochaine. Elle précisera les principes déjà connus : les souscripteurs de crédit à la consommation pourront réduire leur impôt sur le revenu de 150 euros au maximum par an. La réduction d'impôts porte sur 25% des intérêts (dans la limite de 600 euros par an).


Sur le terrain, la bataille de la consommation est donc bel et bien lancée. Le numéro un du crédit à la consommation, Cetelem, a mis en place dès le 21 mai un numéro vert pour informer les particuliers et Cofinoga s'apprête à en faire autant. La mesure semble intéresser le grand public. «Nous recevons environ 260 appels par jour sur ce numéro qui vient d'être mis en place», explique-t-on au Cetelem.

D'autres initiatives suivront.

Parmi les banques à réseau, c'est la Société générale qui a tiré la première. Elle a dévoilé hier son offre commerciale, qui va au-delà de l'avantage fiscal proposé par le gouvernement. L'établissement propose de prendre en charge un quart des intérêts du crédit à la consommation l'année qui suit la fin de l'avantage fiscal. Le souscripteur d'un prêt de 18 0000 euros sur trois ans à 6,33% (TEG) destiné au financement d'une cuisine se verra ainsi rembourser 93,75 euros l'année 3. Celui d'un prêt de 18 000 euros sur quatre ans à 6,85% (TEG) pour l'achat d'un véhicule économisera de son côté 150 euros d'intérêts l'année 3. «Notre offre devrait avoir un effet significatif sur le volume des nouveaux crédits, car le client est ressolvabilisé» estime le directeur du marketing pour la clientèle de particuliers à la Société générale.


Le champ d'application de la mesure est large :

crédits affectés, prêts personnels, crédits permanents, locations-ventes et location d'achat. Pour ne pas déclencher une guerre du crédit à la consommation entre établissements, le gouvernement a toutefois exclu les refinancements de crédits et les découverts. Il conseille de plus aux particuliers de conserver les factures de leurs achats pour se justifier au cas où... Les petits malins qui pensaient pouvoir refinancer leurs crédits à la consommation et réduire leurs impôts sont aussi en ligne de mire !


Les Français, qui avaient répondu présents aux incitations ciblées sur les automobiles des gouvernements Balladur et Juppé, en feront-ils autant cette fois-ci ? Réponse dans quelques mois. «L'avantage fiscal n'est pas neutre. Il peut être équivalent à deux points de baisse de taux d'intérêt sur un crédit à 8%», explique-t-on pour l'heure au Cetelem.

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04/09/2015

Londres: Poussée de fièvre des valeurs britanniques

L'indice FTSE 100 a enregistré une petite poussée de fièvre en cette fin de semaine puisque le baromètre phare des valeurs britanniques a inscrit en séance un pic annuel à 4 178,50 pts et la clôturé la séance sur un gain de 1,13% à 4150,8 points (+2,5% d'un vendredi sur l'autre).

La bourse londonienne, comme ses homologues européennes, ont largement profité de la reprise des manœuvres financières dans le secteur technologique  et celui de la promotion immobilière ('approches' effectuées pour le rachat du britannique Canary Wharf).

Maintien de l'emploi aux USA


Les statistiques de l'emploi aux États-Unis ont de leur côté soulagé les investisseurs qui anticipaient une nouvelle forte dégradation. Le département du Travail américain a fait part d'une destruction nette de 17000 emplois en mai (contre -25000 à -40000 attendus par les analystes) après un mois d'avril qui s'est soldé finalement par un score nul et vierge et non la suppression de 48 000 postes comme annoncé initialement.
De quoi reléguer au second plan la remontée attendue du taux de chômage à 6,1%, un plus haut depuis neuf ans outre Atlantique.

Sur le front des valeurs, l'action Canary Wharf a tenu la vedette avec un bond de 46,1% à 263 pence, euphorisée par les ' approches ' dont la société a fait l'objet et qui pourrait déboucher (ou) non sur sa reprise. Cette dernière perspective a souri à l'ensemble du secteur dont British Land, +5,8%.

Les technologiques n'étaient pas en reste, dopées par les manœuvres d'envergure dans le secteur des logiciels. L'indice Teckmark a ainsi progressé de 1,5% à 817,80 points.

Hausse de l'industrie


Les pharmaceutiques se sont bien comportées à l'image d'Astrazeneca +4,8%, Shire Pharmaceuticals +2,2% et GlaxoSmithKline +0,6% (conseil d'administration remanié). Ce mouvement s'inscrit dans l'espoir que la réforme du programme US Medicare entraînera une augmentation des ventes.

Du côté des transports, la compagnie aérienne Easy Jet affiche une hausse de 23,3% à 201 pence, avec un plus haut en cours de séance à 218 pence. La compagnie a presque doublé son trafic passager et son taux de remplissage s'élève à 83,5 % (+1,4 points). British Airways suit le mouvement en s'octroyant +9%.
Le groupe de services aux entreprises Hays a enregistré une performance de 4,55% à 92 pence, après que sa notation ait été relevée à ' surpondérer ' par Morgan Stanley.

A la baisse, l'opérateur de téléphonie mobile MMO2 a chuté de 5,2% à 59,25 pence, réagissant ainsi à la politique agressive en matière de prix adoptée par le nouvel arrivant 3UK. Pour les mêmes raisons mais dans de moindres proportions, Vodafone a trébuché de 1% à 128,5 p.

Par ailleurs, après plusieurs profit warnings, le voyagiste britannique My Travel affiche de lourdes pertes pour le premier semestre Il annonce ainsi un déficit de 282,7 MGBP (467,2 MUSD), hors exceptionnels et amortissement des survaleurs, contre une perte opérationnelle de 150,2 MGBP pour la même période, un an plus tôt. Son titre a terminé en retrait de 3,2% à 23 pence.

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12/02/2015

Eviter le surendettement : Que faire ?

Des moyens pour éviter cette situation existe : utilisez les !

Pour éviter d’avoir un dossier de surendettement à créer, d’être fiché à la banque de France : que faire ?

Le surendettement est provoqué par la contraction d’un trop grand nombre de crédits que l’on ne peut plus rembourser. Il faut donc déjà veiller à être toujours solvable, c’est à dire dans la capacité de rembourser les crédits contractés.

Surveillez également votre taux d’endettement : il ne doit pas dépasser 33% de vos revenus. Ce taux est facilement calculable : la somme de vos mensualités de crédit ne doit pas dépasser 33% de vos revenus mensuels.

Vous avez également la solution du rachat de crédit. Si vous ne savez plus que faire pour éviter le surendettement, le rachat de crédit permet de n’avoir qu’une seule mensualités pour tous vos crédits. Celle ci sera moins élevée, mais vous rembourserez plus longtemps.

Suivant votre situation, vous pouvez opter pour une solution pour faire face au surendettement.

19:13 Publié dans Crédit | Lien permanent | Commentaires (0)